Selon les dernières données du programme européen d'observation de la Terre, Copernicus, l'Europe se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète. Il s'agit du continent se réchauffant le plus rapidement.
Les épisodes extrêmes de vagues de chaleur, de sécheresse (cause de feux de forêt) et de canicules marines devraient se multiplier. Le cercle polaire arctique est le premier touché, avec des températures records et une fonte des glaces accélérée. La biodiversité terrestre et marine, les ressources et les modes de vie sont toujours plus menacés.
S'il fallait retenir un chiffre : au moins 95% du continent européen fait face à des températures annuelles supérieures à la moyenne pour l'année 2025. En juillet dernier, la Norvège, la Suède et la Finlande avaient enregistré un pic de température à 30°C dans le cercle polaire pendant 21 jours consécutifs.
Ces chiffres rappellent l'urgence de stopper les émissions de gaz à effet de serre (GES) et d'adopter tant des mesures d'atténuation que d'adaptation au réchauffement climatique. Cela comprend par exemple la transition vers des énergies propres et une sobriété énergétique.
L'UE doit continuer ses efforts pour atteindre la neutralité climatique d'ici à 2050, la réduction des GES de 55% pour 2030 et 90% pour 2040 (par rapport aux niveaux de 1990), qui sont déjà objectifs contraignants qu'elle s'est fixés.
Sur une note plus positive, en 2025, l'énergie renouvelable représentait près de 50% de l'approvisionnement en électricité. Les GES ont été réduits à ce jour de 39% selon le rapport sur l'état de l'union de l'énergie de 2025.
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